
Pour un premier investissement locatif à Montréal avec 100 000 $, le meilleur choix n’est pas tant le type de bien (plex ou condo), mais la stratégie qui maîtrise le mieux les « fuites de rentabilité ».
- Le condo séduit par sa simplicité mais peut devenir un piège financier à cause des frais non récupérables et de règlements de copropriété très stricts (ex: interdiction de location court terme).
- Le plex offre un potentiel de revenus et d’optimisation supérieur, mais exige une gestion active et une mise de fonds souvent plus élevée qui peut être un frein pour un budget de 100 000 $.
Recommandation : Votre décision doit se baser sur votre profil d’investisseur : optez pour le condo si vous visez la tranquillité d’esprit et la simplicité, ou pour le plex si vous êtes prêt à vous impliquer activement pour maximiser votre rendement et bâtir de l’équité plus rapidement.
Vous avez travaillé fort pour accumuler une mise de fonds de 100 000 $ et vous êtes prêt à faire le grand saut dans l’investissement immobilier à Montréal. Félicitations, c’est une étape majeure. Mais une question vous hante : pour maximiser votre cash-flow, vaut-il mieux acheter un condo locatif ou un petit plex (duplex/triplex) ? La réponse habituelle oppose la simplicité du condo à la puissance des revenus multiples du plex. On vous parle de l’entretien, de la gestion des locataires, et bien sûr, de l’éternel « emplacement, emplacement, emplacement ».
Ces conseils sont justes, mais ils ne sont que la pointe de l’iceberg. Ils ignorent souvent le facteur le plus critique pour un investisseur débutant : les « fuites de rentabilité ». Ce sont ces coûts, contraintes et frais cachés qui peuvent transformer un investissement prometteur en véritable casse-tête financier. L’attrait d’un condo neuf peut être anéanti par des frais de copropriété qui explosent, et le rêve du plex peut virer au cauchemar si vous sous-estimez la gestion ou les travaux imprévus.
Cet article va au-delà du débat de surface. Au lieu de simplement comparer deux types de briques et de mortier, nous allons analyser les stratégies d’investissement qui se cachent derrière. Nous allons disséquer les pièges les plus courants, des règlements de copropriété qui tuent votre projet de location à court terme à l’erreur de ne pas calculer les frais de condo non récupérables. Notre objectif n’est pas de vous dire quoi choisir, mais de vous donner les outils pour prendre la décision la plus éclairée et la plus rentable pour VOTRE situation.
Pour vous guider dans ce choix stratégique, cet article est structuré pour analyser chaque facette de la décision. Nous allons explorer les pièges spécifiques à chaque type de bien, les stratégies de location et les aspects financiers cruciaux pour vous aider à définir quel investissement correspond le mieux à votre profil.
Sommaire : Choisir son premier investissement locatif à Montréal
- Pourquoi les règlements de copropriété peuvent tuer votre projet de location court terme ?
- Louer une maison en banlieue : est-ce rentable malgré les taxes et l’entretien ?
- Le triplex propriétaire occupant : la stratégie reine pour débuter au Québec est-elle toujours viable ?
- L’erreur d’acheter du neuf pour louer sans calculer les frais de condo non récupérables
- Louer des chambres à des étudiants : rendement élevé ou gestion cauchemardesque ?
- Pourquoi la copropriété indivise exige-t-elle 20% de mise de fonds minimum ?
- Rive-Nord ou Rive-Sud : quel côté offre le meilleur accès au centre-ville aux heures de pointe ?
- Plex, condo ou unifamiliale : quel type de propriété correspond à votre style de vie et budget ?
Pourquoi les règlements de copropriété peuvent tuer votre projet de location court terme ?
L’idée de louer votre condo sur des plateformes comme Airbnb pour générer un cash-flow élevé est séduisante, surtout dans une ville touristique comme Montréal. Cependant, c’est l’une des « fuites de rentabilité » les plus brutales pour un investisseur en copropriété. De plus en plus de syndicats de copropriété interdisent formellement la location de moins de 12 mois. Ignorer ces règles n’est pas une option viable et peut s’avérer extrêmement coûteux. La surveillance est devenue la norme, et les conséquences financières sont désastreuses.
Les syndicats n’hésitent plus à imposer de lourdes pénalités aux propriétaires récalcitrants. Ces amendes peuvent facilement anéantir plusieurs mois de revenus locatifs. Pire encore, la Ville de Montréal a elle-même durci le ton. Selon les nouvelles réglementations, les amendes pour location illégale peuvent atteindre des sommes considérables, avec des pénalités journalières. Les données montrent que le non-respect des règles peut entraîner des amendes allant de 1 000 $ à 2 000 $ par jour de location illégale. Un cas emblématique aux tours Roccabella au centre-ville a vu des locataires condamnés à payer près de 50 000 $ en dommages pour avoir sous-loué via Airbnb.

Avant même de faire une offre sur un condo, votre premier réflexe doit être de vous procurer et d’éplucher la déclaration de copropriété et les procès-verbaux des dernières assemblées. C’est le seul document qui vous dira si votre stratégie d’investissement est possible ou vouée à l’échec. Ne vous fiez jamais à la parole du vendeur ou du courtier; vérifiez les faits par vous-même. Le condo offre une simplicité de gestion, mais elle vient au prix d’une perte de contrôle quasi totale sur les règles d’usage de votre propre bien.
Louer une maison en banlieue : est-ce rentable malgré les taxes et l’entretien ?
Face aux prix élevés de l’île de Montréal, l’idée de s’éloigner en banlieue, que ce soit sur la Rive-Nord ou la Rive-Sud, pour acheter une maison unifamiliale à louer peut sembler une alternative judicieuse. Le principal attrait est un prix d’achat potentiellement plus bas et la possibilité d’attirer une clientèle différente : les familles. Ces locataires sont souvent plus stables, restent plus longtemps et prennent mieux soin de la propriété, ce qui réduit le taux de roulement et les coûts associés.
Cependant, la rentabilité n’est pas garantie. Les taxes municipales et scolaires, bien que variables, peuvent être significatives et gruger une partie de vos revenus. De plus, contrairement à un condo, vous êtes entièrement responsable de l’entretien extérieur : le toit, la fondation, le déneigement, l’aménagement paysager. Ces coûts sont non seulement importants mais aussi imprévisibles et doivent être provisionnés dans un fonds d’urgence conséquent. La rentabilité dépend aussi de la demande locative locale. Si les loyers en banlieue augmentent, ils ne suivent pas toujours le rythme effréné des quartiers centraux. Toutefois, les prévisions récentes montrent une belle dynamique, avec une augmentation des loyers de +8,7 % en moyenne au Québec en 2024 selon la SCHL, ce qui peut rendre le calcul plus favorable.
La clé est de ne pas comparer uniquement le prix d’achat, mais la rentabilité nette réelle. Une maison en banlieue générera probablement un cash-flow mensuel plus faible qu’un triplex bien optimisé, mais elle peut offrir une plus-value intéressante à long terme et une gestion locative plus sereine. C’est un investissement qui favorise la tranquillité et la stabilité plutôt que le rendement brut maximal.
Le triplex propriétaire occupant : la stratégie reine pour débuter au Québec est-elle toujours viable ?
Acheter un triplex, y habiter et laisser les loyers des deux autres logements payer une grande partie de l’hypothèque a longtemps été LA stratégie par excellence pour se lancer en immobilier au Québec. Cette méthode permet de devenir propriétaire avec une mise de fonds réduite (souvent 10% grâce à l’assurance SCHL) tout en se bâtissant un patrimoine. Sur le papier, le plan est parfait. Mais en 2024, avec l’explosion des prix à Montréal, est-ce toujours aussi simple et rentable ?

Le principal défi est le coût d’acquisition. Un triplex dans un quartier décent de Montréal se négocie souvent à un prix qui rend le calcul de rentabilité très serré pour un investisseur débutant. Même si les loyers couvrent une partie des frais, le « coût d’occupation » pour vous-même peut rester plus élevé qu’un simple loyer. Cependant, le potentiel de croissance est immense. Le Tribunal administratif du logement (TAL) a annoncé des taux d’ajustement records, suggérant une augmentation moyenne de 5,9 % pour les logements non chauffés en 2025, le plus haut taux en 30 ans. Cela signifie que vous avez un levier légal pour augmenter vos revenus au fil du temps.
L’autre avantage majeur du plex est le contrôle. Vous décidez des rénovations, de l’optimisation des logements pour en augmenter la valeur et les loyers, et vous choisissez vos locataires. C’est un investissement actif qui demande du temps et des compétences en gestion, mais qui permet de forcer l’appréciation de votre actif. La stratégie du propriétaire occupant reste donc extrêmement puissante, mais elle est devenue plus exigeante. Elle demande une analyse financière rigoureuse pour s’assurer que les revenus locatifs potentiels justifient le prix d’achat élevé et les responsabilités de gestion.
L’erreur d’acheter du neuf pour louer sans calculer les frais de condo non récupérables
L’attrait d’un condo neuf est indéniable : tout est moderne, aucune réparation à prévoir à court terme, et une facilité à attirer des locataires de qualité. Pour un investisseur qui cherche la tranquillité, cela semble être la solution parfaite. Cependant, c’est là que se cache l’une des « fuites de rentabilité » les plus sournoises : les frais de condo. Plus précisément, la partie de ces frais qui n’est pas fiscalement déductible et qui ne fait qu’augmenter avec le temps.
Quand vous louez un condo, vous pouvez déduire une bonne partie des frais de condo comme dépense d’exploitation. Mais attention, la contribution au fonds de prévoyance, qui sert à financer les réparations majeures de l’immeuble à long terme, n’est pas déductible. Dans un immeuble neuf, ce fonds est souvent sous-évalué au départ pour présenter des frais de condo attractifs. Après quelques années, une fois l’étude du fonds de prévoyance réalisée comme l’exige la loi, les contributions augmentent souvent de manière drastique. Vous vous retrouvez à payer des centaines de dollars de plus par mois, dont une part importante n’allège même pas votre fardeau fiscal.
Cette augmentation est quasi inévitable et doit être anticipée dans vos calculs de cash-flow. Acheter du neuf pour la « paix d’esprit » peut se transformer en un investissement de moins en moins rentable au fil des ans. L’investisseur avisé regardera au-delà des finitions impeccables et se plongera dans les documents de la copropriété pour estimer la trajectoire future des frais. Un immeuble un peu plus ancien, avec un fonds de prévoyance déjà bien garni et des frais stabilisés, peut s’avérer beaucoup plus prévisible et rentable à long terme.
Check-list d’audit pour votre futur condo locatif
- Qualité de la construction : Exigez les devis descriptifs et l’historique des travaux pour évaluer la durabilité des matériaux.
- Frais non récupérables : Analysez les procès-verbaux des assemblées pour identifier les cotisations spéciales passées et à venir, et isolez la part du fonds de prévoyance.
- Demande locative du secteur : Validez le taux de vacance du secteur via les données de la SCHL et comparez votre loyer cible avec au moins trois annonces similaires.
- Rentabilité nette réelle : Calculez le rendement en incluant TOUS les frais (taxes, assurance, gestion, part non déductible des frais de condo).
- Règlements de l’immeuble : Obtenez la déclaration de copropriété complète et lisez attentivement les clauses restrictives (location, animaux, rénovations, etc.).
Louer des chambres à des étudiants : rendement élevé ou gestion cauchemardesque ?
Une stratégie d’investissement qui gagne en popularité, surtout dans les quartiers centraux de Montréal, est l’achat d’un grand logement ou d’un plex pour le convertir en location à la chambre, ciblant la clientèle étudiante. Le potentiel de rendement est énorme. En louant quatre ou cinq chambres individuellement, le revenu total peut facilement dépasser de 30% à 50% celui d’une location traditionnelle du même espace à une seule famille. Proche des universités comme McGill, Concordia ou l’UdeM, la demande est constante et la vacance quasi nulle.

Cependant, ce rendement élevé a un coût : une gestion beaucoup plus intensive. Gérer cinq locataires au lieu d’un signifie gérer cinq baux, cinq personnalités, et potentiellement cinq fois plus de problèmes. Les conflits entre colocataires, le roulement plus élevé à la fin de chaque année scolaire et l’usure plus rapide de la propriété sont des réalités. Comme le souligne un investisseur expérimenté, cette stratégie offre un potentiel incroyable avec une clientèle garantie, mais elle demande une approche proactive.
Les immeubles à revenus situés à quelques minutes des Cégeps et Universités offrent un potentiel incroyable. Vous avez une clientèle pratiquement garantie qui se renouvèle d’année en année. Vous pouvez même bien souvent faire cautionner les parents afin d’avoir une sureté supplémentaire dans certains cas.
– Experts en investissement, Soumissions Courtiers
Cette stratégie n’est pas pour l’investisseur passif. Elle s’apparente davantage à la gestion d’une petite entreprise. Il faut être organisé, avoir de bonnes compétences en communication et être prêt à intervenir rapidement pour résoudre les problèmes. C’est un choix idéal pour un investisseur qui habite à proximité et qui n’a pas peur de mettre la main à la pâte. Le jeu peut en valoir la chandelle, mais il faut être conscient que le « rendement élevé » est la compensation directe d’un « travail de gestion élevé ».
Pourquoi la copropriété indivise exige-t-elle 20% de mise de fonds minimum ?
En cherchant votre premier investissement, vous tomberez peut-être sur des « condos indivis » à des prix très attractifs. Attention, c’est un tout autre univers que la copropriété « divise » classique. Dans une copropriété indivise, vous n’achetez pas une partie privative, mais une part d’un immeuble entier. Cela a des conséquences financières majeures, la première étant l’exigence de la mise de fonds. La règle générale est simple : pour une copropriété indivise, la plupart des institutions financières exigent une mise de fonds minimale de 20% du prix d’achat.
Pourquoi une telle exigence ? Parce que l’hypothèque est souvent unique pour tout l’immeuble, et tous les copropriétaires sont liés. La banque prend donc moins de risques. Cette règle des 20% a un impact direct sur votre projet avec 100 000 $. Si vous visez un bien à 500 000 $, cette mise de fonds est tout juste suffisante. En revanche, pour les plex ou les condos divis en tant que propriétaire occupant, les règles sont plus souples. Grâce à l’assurance hypothécaire (comme celle de la SCHL), la mise de fonds peut être bien plus basse, ce qui libère une partie de votre capital pour les frais de démarrage ou un fonds de prévoyance.
Comme le détaille la Banque Nationale du Canada, si vous achetez un immeuble à revenus et que vous occupez un des logements, l’assurance SCHL permet de réduire considérablement l’apport. Selon une analyse des exigences de mise de fonds, elle peut descendre à 5% pour un duplex et 10% pour un triplex ou un quadruplex. Avec 100 000 $, cela signifie que vous pourriez théoriquement acquérir un triplex d’une valeur bien plus élevée qu’un condo indivis. C’est un levier financier beaucoup plus puissant pour un investisseur débutant.
Rive-Nord ou Rive-Sud : quel côté offre le meilleur accès au centre-ville aux heures de pointe ?
Le choix de l’emplacement ne se résume pas à « un bon quartier ». Pour un investissement locatif, il doit être analysé sous l’angle de votre locataire cible. Si vous visez des jeunes professionnels travaillant au centre-ville, l’accès aux transports en commun et le temps de trajet deviennent des critères de rentabilité. La Rive-Nord et la Rive-Sud de Montréal offrent des opportunités plus abordables que l’île, mais leur attrait dépend grandement de leur connectivité.
Historiquement, la Rive-Sud a bénéficié d’un meilleur accès grâce au pont Champlain et au métro de Longueuil. L’arrivée du REM (Réseau express métropolitain) a encore renforcé cet avantage, offrant une connexion rapide, fréquente et fiable vers le centre-ville. Des villes comme Brossard sont devenues des pôles d’investissement majeurs. La Rive-Nord, quant à elle, dépend davantage des trains de banlieue et du réseau d’autobus, qui peuvent être sujets aux aléas du trafic sur les ponts. Cependant, des projets d’infrastructures sont aussi en cours et certains secteurs comme Laval sont très bien desservis.
Il ne faut pas non plus écarter les quartiers centraux de Montréal qui, bien que plus chers, offrent un potentiel de plus-value et une demande locative très forte. Les prix des plex y sont élevés, comme le montre ce tableau pour le quartier Villeray.
| Type de plex | Prix moyen 2024 |
|---|---|
| Duplex | 727 772 $ |
| Triplex | 856 938 $ |
| Quadruplex | 854 194 $ |
| Quintuplex | 1 293 333 $ |
Votre choix entre Rive-Nord, Rive-Sud ou un quartier central dépendra de votre stratégie. Cherchez-vous un cash-flow maximal (souvent plus facile à obtenir en banlieue où les prix d’achat sont plus bas) ou une appréciation du capital à long terme (généralement plus forte dans les quartiers centraux) ? La réponse dictera le meilleur emplacement pour votre investissement.
À retenir
- Le plex maximise le levier : Les revenus multiples et la possibilité d’optimiser les logements permettent de bâtir de l’équité plus rapidement, mais au prix d’une gestion active.
- Le condo maximise la simplicité : Moins de gestion au quotidien, mais une rentabilité potentiellement limitée par des frais de condo croissants et des règlements restrictifs.
- La mise de fonds est stratégique : Avec 100 000 $, la stratégie « propriétaire occupant » en plex (10% de mise de fonds) offre un pouvoir d’achat supérieur à un investissement purement locatif (20% requis).
Plex, condo ou unifamiliale : quel type de propriété correspond à votre style de vie et budget ?
Au terme de cette analyse, la question n’est plus « plex ou condo ? » mais « quel type d’investisseur êtes-vous ? ». Votre choix doit être un alignement parfait entre votre budget, votre tolérance au risque, et le temps que vous êtes prêt à consacrer à votre investissement. Oubliez la recherche du « meilleur » investissement absolu ; concentrez-vous sur le meilleur investissement pour VOUS. Le marché immobilier montréalais, bien que ralenti, présente des opportunités pour ceux qui savent où regarder. On a d’ailleurs observé une baisse de 15 % du prix médian des petits immeubles à revenus au Québec entre janvier 2022 et 2023, ce qui peut créer des points d’entrée intéressants.
Le condo est fait pour l’investisseur qui recherche un placement quasi-passif. Vous déléguez l’entretien majeur et la gestion de l’immeuble. C’est un excellent choix si vous avez un emploi du temps chargé et que vous privilégiez la tranquillité d’esprit, quitte à accepter un rendement potentiellement plus faible et moins de contrôle. C’est la stratégie « j’investis et j’oublie ».
Le plex, à l’inverse, est l’outil de l’investisseur actif, l’entrepreneur. Il vous offre un pouvoir d’achat supérieur grâce aux revenus multiples, la capacité d’optimiser votre actif et de bâtir votre patrimoine plus rapidement. C’est le choix idéal si vous aimez la gestion, n’avez pas peur des rénovations et souhaitez être aux commandes de la performance de votre investissement. C’est la stratégie « je construis ma richesse ». Avec 100 000 $, devenir propriétaire-occupant d’un duplex ou triplex est souvent le chemin le plus puissant pour mettre le pied à l’étrier.
Votre premier investissement immobilier est une décision majeure qui façonnera votre avenir financier. En vous armant des bonnes informations et en analysant chaque option non pas pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle implique pour vous, vous êtes maintenant en bien meilleure position pour faire un choix stratégique. Pour passer à l’étape suivante, évaluez dès maintenant les options disponibles sur le marché qui correspondent à votre profil et commencez à faire vos propres calculs de rentabilité nette.